THE BEGINNING

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Bonjour tout le monde! Pour commencer si vous le voulez bien, ben présentez-vous: (bon et pour faire plaisir la pub , à croire qu'ici y'a que des produits marketing!!! , c'est ici et pas ailleurs!!!!!)

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Ps: A la bien le graff sur sarko!!! ça gère en Bretagne... lool

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 12:26

Modifié le jeudi 08 janvier 2009 07:39

LA CULTURE HIP HOP

LA CULTURE HIP HOP
La culture hip hop est une culture populaire qui regroupe trois modes d'expression :

1. la musique avec le rap, le DJing et le beatbox

2. la danse

3. le graffiti

Ces modes d'expression artistique existaient séparément avant la création du mouvement hip hop, réunis dans les années 70, ils donnèrent naissance à un réel état d'esprit qui a ses propres codes : des valeurs, des attitudes, un style vestimentaire...

Issue des ghettos noirs de l'est des États-Unis, la culture hip hop incarne une force porteuse de valeurs, de préceptes moraux, notamment la non—violence et le respect. Dans les années 80, les principes de vie propres au mouvement hip hop trouvent un écho important dans les banlieues défavorisées de France. Le contexte dans lequel se développe cette culture de rue aux États-Unis est certes différent du contexte social en France, mais ce n'est pas un hasard si les jeunes vivant dans les banlieues populaires françaises, souvent nés en France de parents étrangers, sont séduits par les différentes disciplines de la culture hip hop. Ils se reconnaissent dans les revendications identitaires des hip hopers américains noirs.

Naissance de la culture hip hop aux États Unis

Née dans les années 70 au c½ur du Bronx avant de s'étendre à Brooklyn, au Queens, à Long Island et au reste des États-Unis, la culture hip hop a longtemps été le moyen d'expression d'une communauté minoritaire, tentant de proposer une alternative pacifique à la violence et au sentiment d'exclusion et de frustration qui dominaient alors dans ces quartiers.

Afrika Bambaataa, ex-membre du gang des Black Spades, assiste à l'agonie de son meilleur ami, assassiné au cours d'une bagarre entre quartiers. Prenant conscience de l'inutilité d'une telle violence, il décide de fonder avec des amis musiciens une « nation » pour lutter contre la misère et la violence. En 1974 il « institua » la culture hip hop à travers la « Universal Zulu Nation » avec pour slogan « Peace, love, unity and having fun ! Knowledge and Truth ! » (« Paix, amour, unité et disctraction ! Connaissance et vérité »). Afrika Bambaataa impose aussi vingt lois morales afin de transformer « l'énergie négative en énergie positive ».

Le but de cette nouvelle nation était de réunir les pratiques artistiques des jeunes du ghetto pour essayer d'en atténuer les carences de l'esprit ou celles matérielles. Beaucoup de jeunes noirs et latinos américains se retrouvent vite dans cette culture car elle fut d'une part constituée par un des leurs et d'autre part parce qu'ils la croisent et l'apprennent dans la rue, l'endroit où ils passent la plupart de leur temps. A cette époque déjà, la culture hip hop se montrait très homogène : les block parties, des fêtes qui avaient lieu au c½ur des quartiers, réunissaient des danseurs, des MC, des grapheurs et des DJ.

Naissance de la culture hip hop en France

En France, le hip-hop arrive par le son avec le début des premières radios libres, les tournées d'artistes comme Afrika Bambaataa et l'image avec des vidéos et des films mythiques comme Wild Style qui regroupent toutes les disciplines hip-hop dans une unité de sens et présente pour la première fois ces pratiques de rue comme un « art total ».

Dans les années 80, l'État français libéralise les radios. Radio 7, Carbonne 14 et Radio Nova diffusent toutes les nouveautés musicales : funk, afro-beat, soul , disco et, bien sur, hip hop. Dans le même temps, la radio Europe 1 et la FNAC organisent le « New York City rap Tour » qui a permis au public francilien de connaître Afrika Bambaataa et ses « zulu kings », les breakers du Rock Steady Crew, DJ DST, Futura 2000...

À cette époque, les pionniers du hip hop français tels que Dee Nasty, Lionel D, PCB, FrankIILouise, Aktuel Force, les futurs NTM et plein d'autres se retrouvaient au terrain vague de la Chapelle, dans le 18ème arrondissement de Paris essayant de faire émerger cette nouvelle culture. Le Trocadéro et Les Halles deviennent des lieux des rendez vous incontournables pour les B-Boys (danseurs qui pratiquent le breakdance).

L'année 1984 marque un point important dans l'histoire du hip hop français avec l'émission de télé culte, animée par Sydney, « H.I.P.H.O.P. ». La France entière découvre les disciplines de cette jeune culture. Cette nouvelle force esthétique-éthique s'inscrit complètement dans la modernité des préoccupations et des modes de vie, elle transporte très vite une génération populaire « black-blanc-beur » qui émerge sur la scène sociale, politique et bientôt artistique.

La culture hip hop est aujourd'hui sortie des quartiers pauvres et concerne l'ensemble de la jeunesse. De plus en plus pratiquée par le grand public, elle subit des transformations esthétiques. Son extension sociale est une réalité, les pratiquants proviennent aujourd'hui pour une part de la classe moyenne et aisée, alors qu'au début le hip hop était pratiqué par beaucoup de jeunes issus de familles défavorisées.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 12:38

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 12:59

LES DANSES HIP HOP

LES DANSES HIP HOP
Naissance des danses hip hop aux États Unis

Les danses hip hop apparaissent au début des années 70 dans les fêtes de rue des quartiers noirs et hispaniques de New York (le breakdance) et en Californie sur la Côte Ouest des États-Unis (les danses debout). L'apparition de nouvelles sonorités et de nouveaux rythmes a entraîné la création de nouveaux styles de danse : le locking avec le funk, le popping avec l'elecro funk, le breakdance avec ce qu'on appelait à l'époque la break music, et plus tard, le new style avec le rap west coast dans les années 90, la house danse avec la house music.....

Les danses au sol

Kool Herc, un des fondateurs de la culture hip hop, se rend compte que l'énergie des gens sur la piste de danse explose à certains passages d'une chanson, ceux où la ligne de basse et la ligne de batterie sont présents. Il décide donc de jouer ces passages en boucle. Il met le même disque sur deux platines et il passe ainsi d'un disque à l'autre pour répéter le même passage. Ce passage s'appelle un break, ou un breakbeat. Comme les premiers breakeurs fréquentaient beaucoup les soirées de Kool Herc, il leur a donné le nom de breakers ou b-boys (b pour break). Par extension, on utilisera le terme breakdance.

Pour valoriser la danse et captiver les jeunes, Afrika Bambaataa recruta 5 danseurs très doués et créa les Shaka Zulu Kings ou Zulu Kings. Les jeunes affluaient de partout pour participer aux événements de la Zulu Nation et les premiers crews commençaient à se former : les Bronx Boys, les Shanghal Brothers, les Seven Deadly Sinners, etc...

Avec les années 80, une nouvelle génération de danseurs fait son apparition et permet au breakdance, à travers le développement des battles, de connaître un grand essor. Les Zulu Kings restaient la référence, mais de nouveaux crews voyaient le jour : NYC Breakers, Dynamics Rockers, United States Breakers, Crazy Breakers, Magnificient Force... et surtout les Rock Steady Crew qui allaient révolutionner le break en créant de nouvelles figures (Backspin, Coupole, 1999, etc...).

Les danses debout

Parallèlement à la création du break, la côte ouest des États-Unis verra apparaître des danses comme l'electric boogie plus connu en France sous le nom de smurf, le locking crée par Don Campbell et inspiré du célèbre mime Marcel Marceau, figure populaire en France. Un groupe mythique, les Electric Boogaloos sous la direction de Boogaloo Sam a développé la danse debout avec de nouveaux styles dont le popping qui fit plus tard le succès de Michael Jackson.

Toutes ces danses debout appelées aussi Top Dance ou Funk Style ont été progressivement intégrées à la culture hip hop. Les précurseurs de la danse hip hop debout aux États-Unis sont : The Lockers, Electric Boogaloos, Mechanical Device, Black Resurgent.

Les danses hip hop en France

Le breakdance trouvera très vite un écho en France au début des années 80. La première apparition officielle du breakdance à Paris remonte à la tournée New York City Rap, organisée par Europe 1 en 1982, tournée dans laquelle est présent le Rock Steady Crew. À cette époque, la transmission des danses hip hop, des États-Unis vers la France, est indirecte et se fait via la radio : « Les jeunes venaient de plus en plus à la radio, ils voulaient apprendre à danser, ils venaient tous dans le hall de Radio France, et comme l'architecture de sol est lisse, ils venaient s'entraîner avec K-way » (Sidney, in Hugues Bazin, La culture hip hop, Paris, Desclée de Brouwers, 1995) et la télévision, grâce à l'émission sur le hip hop de Sidney diffusée sur TF1 qui a représenté « plus qu'un simple support de diffusion, un lieu de référence et de reconnaissance d'une culture émergente » (Hugues Bazin, op.cit).

Le film culte du mouvement hip hop « Beat Street » a eu un impact important sur les jeunes passionnés de danse hip hop. Sorti en France dans les années 80, il « légitimait une pratique naissante, il disait enfin que la rue pouvait produire une matière artistique » (Claudine Moise, Danseurs du défi, rencontre avec le hip hop, Paris, Indigène, 1999). La danse hip hop se pratiquait aux origines dans la rue, hors de tout cadre institutionnel. Les pionniers français s'entraînaient dans les cages d'escalier, dans des lieux comme le Trocadéro, le Centre Paco Rabanne, les Halles, Saint Michel, le terrain vague de la Chapelle, le Bataclan, les discothèques. Progressivement, le mouvement hip hop underground, représenté par des jeunes issus des quartiers difficiles, a su faire déplacer la danse hip hop de la périphérie vers le centre, autrement dit vers la culture légitime. Claudine Moise décrit très bien ce phénomène : « Les danseurs très vite, ont été amenés à redéfinir les frontières de leur propre territoire de danse, à sortir de leur bloc d'immeuble. La danse hip hop s'inscrit dans l'espace ouvert de la rue, dans des centres villes, pour se donner à la vue de tous, ne plus être en relégation. L'espace urbain n'a pas de limites » (Claudine Moise, op.cit.) Malgré un passage à vide à la fin des années 80, du en partie à l'arrêt de l'émission de Sidney, certains danseurs, véritables passionnés, continuent de pratiquer cette danse. Le début des années 1990 marque un renouveau d'intérêt pour le hip-hop. D'une part, de nombreuses compagnies se créent, des festivals hip hop commencent à faire timidement leur apparition, et de l'autre part, les politiques et les institutionnels commencent à saisir l'enjeu politique de ce mouvement et certains chorégraphes contemporains utilisent des mouvements de danse hip hop ou des danseurs hip hop dans leurs créations.

La danse hip hop française n'est pas une copie conforme du mouvement américain. Elle a son propre langage, moins démonstratif et possède un souci plus fort de la scénographie. L'évolution de la danse hip hop en France va vers la mixité des écritures chorégraphiques, même si à l'origine certains danseurs était réticents à s'ouvrir à d'autres formes de danse de crainte d'y perdre un peu de leur âme ou leurs valeurs. Aujourd'hui, les compagnies hip hop françaises remplissent les salles de théâtre et se produisent partout dans le monde. En pleine mutation, la danse hip hop cherche aujourd'hui le bon placement sur la scène contemporaine française, en tant qu'art chorégraphique à part entière.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 12:40

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 12:59

LES STYLES DE DANSE HIP HOP

LES STYLES DE DANSE HIP HOP
• Le Break

Danse au sol, le break est le style emblématique de la culture hip hop. Elle a été créée à New York et se caractérise par des figures et enchaînements acrobatiques au sol. Le terme break désigne la partie musicale où l'on n'entend plus que la batterie et la basse. Le verbe To break (« casser », « éclater ») fait référence à la nature de certains mouvements qui composent cette danse.

• Le locking

C'est la plus ancienne de danses debout, créée par Don « Campbellock » et son groupe « The Lockers » au début des années 1970. Avec leur popularité The Lockers ont révolutionné le monde de la danse et posé les fondations pour toutes les autres formes de Street Dance.

Le locking est un mélange des danses de club des années 1970 et des mouvements acrobatiques des danseurs de claquettes régi par un principe de décomposition des mouvements et « d'arrêt sur image ». Il est marqué des sauts, des mouvements pointés et roulés des bras, des mains, des jambes et des pieds, le tout réalisé de manière très rapide, rebondie et entrecoupée de courts moments de pause, sortes d'arrêts rythmés distinctive de ce style...

• Le popping

Danse basée sur des contractions musculaires localisées et rythmées, des pulsations du mouvement corporel, décomposé ou non. L'arrière du bras, la poitrine, les jambes et le cou sont les parties du corps le plus souvent mobilisées en popping. Cela donne l'effet d'une décharge électrique ou d'un automate.

• Le boogaloo

Cette danse qui assemble la fluidité, les impacts, la robotique et les mouvements circulaires a été créée par Boogaloo Sam et son groupe, The Electronic Boogaloo Lockers dans le courrant des années 1970. Inspirés par les mouvements des dessins animés, du mime et de la vie quotidienne, The Electronic Boogaloo Lockers* ont inventé plusieurs styles de danse notamment le Pop et le Boogaloo.

*Ce groupe donna naissance au célèbre groupe : The Electric Boogaloos.

• Le smurf ou l'electric boogie

Le terme smurf vient du mot « Schtroumpf ». Il a été adopté à cause des danseurs qui portaient des gants blancs et des bonnets blancs comme les personnages de la bande dessinée. Ce style a été fondé sur un principe de dissociation des différentes parties du corps. En produisant des déplacements, des contractions et des ondulations des membres, de la tête ou du torse, les danseurs donnaient l'impression de se déplacer sans bouger ou de disloquer leur corps.

• La hype

Dans les années 90 la hype arrive en France via des vidéoclips de musiques électroniques et hip hop diffusées sur des chaînes musicales comme MTV. Elle connaît un grand succès jusqu'au milieu des années 90, période où les danses old school reviennent à la mode. La hype joue avec les épaules et des sauts sur place alors que le poids du corps se déplace rapidement mais souplement d'avant en arrière ou de droite à gauche.

• La house

La house est un style de danse hip hop né à Détroit et à Chicago au début des années 1980. Elle est issue d'une fusion entre le jacking, une danse de club, et des pas hip hop. Cette danse arrive à Paris au milieu des années 90, grâce à des danseurs parties à la recherche de nouvelles danses aux États-Unis. Dernière arrivée, son intégration dans le mouvement hip hop n'est pas toujours reconnue par les danseurs les plus conservateurs. Comme le Loft, la House n'était pas jouée dans les clubs mais dans des entrepôts désaffectés appelés warehouse. Le terme House n'est donc que l'abréviation de Warehouse Music (musique des entrepôts).

• Le New Style

La danse hip hop dite new style n'est pas considérée comme un genre à part entière. Les danseurs qui la pratiquent y intègrent des pas issus de tous les styles de danse debout et utilisent des mouvements au sol empruntés au break. C'est une danse en gestation dont les techniques sont celles des danses qu'elle associe. Il existe une controverse qui oppose les danseurs « puristes » et ceux qui veulent se spécialiser dans le new style, car les premiers ne considèrent pas le new style comme une danse hip hop.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 12:44

Modifié le mercredi 15 octobre 2008 13:00

LA MUSIQUE HIP HOP

LA MUSIQUE HIP HOP
La musique hip hop rassemble plusieurs disciplines qui ont évolué ensemble : le rap, le DJ'ing et le human beatboxing. Les 3 fondateurs du hip hop sous sa forme musicale sont 3 DJ's : Kool Herc, Afrika Bambaataa et Grandmaster Flash.

Comme les autres modes d'expression artistique de la culture hip hop (la danse et le graffiti), les disciplines musicales sont nées autour des années 70 dans les block party des ghettos américains.

# Posté le mercredi 15 octobre 2008 13:05